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mardi 20 septembre 2011

Bootcamp Capra Paris - Crapahut en forêt

Yoann - Paris - Coach Capra

Tout vient à point à qui sait attendre... Voici enfin le compte-rendu du dernier bootcamp (last but not least !).


Sortie du métro, ligne 1, Château de Vincennes, l'arrivée de Yoann réchauffe l'atmosphère de cette matinée un peu fraiche, c'est presque l'automne à Paris ! Il est tout bronzé, lui !

Echauffement

Le groupe quitte le château (Journées du Patrimoine obligent) pour entrer dans le bois de Vincennes. La course est ponctuée de montées de genoux, de talons-fesses, de flexions, de fentes, de rotations de bras et autres exercices permettant d'échauffer tous les muscles.

Crapahut

Comme promis, le moment du crapahut est arrivé. Les recrues ont doivent ramper, ramper et sauter dans l'herbe, passer sous ou sur leurs collègues. L'herbe est humide mais bien épaisse, c'est agréable !

Toujours s'hydrater

Une séance de fractionnés ludique et intense brûle les cuisses et assèche la gorge de participants. Une première pause permet à tous de se désaltérer. Les nouveaux se font déjà une idée de l'ambiance du bootcamp !

Presse humaine


Ils font des abdos !

Yoann propose un premier exercice en binôme, la presse pour renforcer les cuisses, puis un exercice d'abdos ou porteur et porté doivent être aussi forts pour éviter la chute... Non, il n'y a pas d'équivoque sur la photo ci-dessus, LOL

Loïc, rock-star


Poulpe, rock-star

Puis les corps s'emboîtent, les bras se lèvent pour porter tour à tour un bootcampeur en rock-star. Un bon exercice de cohésion pour le groupe. Il faut oser plonger au départ, faire confiance aux autres !

La course reprend


Bizarre !

La course reprend la direction du château. Même si les panneaux surprennent, Yoann connaît le chemin et récupère du matériel en attente ... pour une dernière station avec cinq exercices à enchaîner : un circuit !

Elastique pour renforcer bras et dos


TRX, ici pour les bras et les pecs


Abdos


Kettlebells de 12 kg


Boxe... Eyes of the tiger !


The winner is Aylena !


Under construction... Désolé, en retard...

Et voilà, merci à Yoann pour ce bon bootcamp et désolé pour le retard dû à un surcroît de travail avec beaucoup de sujets divers à traiter !


Pour participer au bootcamp : manager@gregory-capra.com

lundi 19 septembre 2011

Le ballet sur glace de Villard-de-Lans

Poésie française, un des plus beaux programmes que j'ai vus

Le ballet sur glace est un art, un loisir ou encore un sport de glisse pratiqué de diverses façons un peu partout dans le monde, surtout là où le patinage artistique traditionnel est bien installé. Contrairement à ce sport olympique, le ballet sur glace ne se centre pas sur l’aspect athlétique du patinage mais bien sur son potentiel théâtral et artistique. Kevin Fortin vous embarque au cœur du ballet champion du Monde à Boston en 2011, le ballet Elite de Villard-de-Lans.

1/ Sa présence en France
Voyons en premier où en est sa présence en France. Le ballet sur glace est une des nombreuses disciplines existant dans les sports de glace organisés en France. Le ballet sur glace est à la fois un sport et un spectacle. Il mêle l’expression à la performance technique ce qui en fait une discipline très complète.

Le ballet sur glace est reconnu par les instances fédérales et est une discipline à part entière. C’est une transcription dans un espace de thèmes, d’arguments ou d’un texte musical lié à celui-ci, qui est laissé au choix du chorégraphe. Sa qualité est d’autant plus grande que musique, thème et chorégraphie sont cohérents et donnent une impression d’harmonie et d’équilibre créatrice d’émotion. Le ballet doit donc s’adapter à la dynamique propre aux sports de glace (qualité de la glisse, sûreté des carres, vitesse, aisance et beauté des mouvements). Il doit également rechercher des placements, un traitement des groupes et de la variété dans les éléments spécifiques du patinage. Il n’y pas de limitation au nombre des éléments de patinage artistique, de danse sur glace ou de patinage synchronisé proposé par le chorégraphe.

Le ballet sur glace a ses propres compétitions nationales et internationales reconnues par les instances fédérales (exemples : la Griffe d’Argent, le Trophée International d’Occitanie, le Trophée International des Aigles, la Coupe des Ducs de Savoie, la Coupe Internationale de Ballet sur Glace d’Asnières, etc.). Chaque année, sont organisés les Championnats de France qui terminent une saison sportive riche en événements.

Les compétitions de ballet sur glace ont pour objet, dans un esprit sportif et de coopération universelle, de révéler et de mettre en valeur les ballets de qualité, en vue de servir l’évolution des sports et des arts patinés et de les développer dans le monde.

C’est donc une discipline avec une identité bien affirmée avec ses règlements nationaux et internationaux.

Même si la discipline rencontre un essor important au niveau international, elle n’est pas encore reconnue par l’ISU. Ce n’est pas une discipline olympique. Le ballet sur glace gagne à être connu car il développe un esprit d’équipe et allie des performances techniques et artistiques. Néanmoins, 2010 est l’année d’un tournant important. En effet, la France a été la première a mettre en place la première Nations Cup (Championnats du monde) à Toulouse-Blagnac. C’est un nouveau tournant que prend cette discipline énergique. Ce succès permet déjà de planifier la deuxième Nations Cup qui se déroulera aux USA en Avril 2011 à Hyannis Cap Cod.

2/ Les catégories
Le ballet se divise en plusieurs catégories. Il se pratique en équipes de 8 patineurs minimum à 30 maximum. Les équipées sont distinguées en cinq catégories différentes :
- la catégorie « adulte »,
- la catégorie « open »,
- la catégorie « novice » (anciennement appelée "jeunes espoirs"),
- la catégorie « junior » (anciennement appelée "espoirs"),
- la catégorie « senior » »(anciennement appelée "élite").

Deux programmes constituent une compétition de ballet sur glace :
- le « ballet libre »,
- « l’exercice chorégraphique» (créé en France).

Pour résumer, nous pouvons donc dire qu’un ballet sur glace est une transcription dans l’espace et la durée, de thèmes, d’arguments ou d’un texte musical liés à celui-ci, qui est laissé au choix de l’entraîneur et du chorégraphe.
Il appartient aux juges d’apprécier d’éventuels abus, ainsi que leur corrélation musicale et thématique.


Benjamin Lezé : au fond à gauche, chatain

Pierre-Loup Bouquet : au fond, blond, barraqué

Léa Bédreddine : à droite, en top rose

Afin de mieux comprendre, entrons dans un ballet et j’ai l’honneur de vous présenter le ballet Elite de Villard de Lans, champion du monde à Boston en 2011. Certains de ses membres ont accepté de répondre pour vous à quelques questions. Je vous présente donc
- Léa Bédreddine, 18 ans, 12 années de pratique du patinage et 6 ans d’appartenance au ballet - Palmarès récent : Patineuse solo vermeil
- Benjamin Lézé, 21 ans, 14 années de pratique du patinage et 4 ans d’appartenance au ballet - Palmarès récent : Champion de France et champion du monde (Ballet) 2011,
- Pierre Loup Bouquet, 24 ans, 16 années de pratique du patinage, il appartient au ballet depuis sa création à Villard-de-Lans - Palmarès récent : en 2011, Champion du monde de Ballet à Boston et Champion de France.

Tous les ballets de Villard sont entraînés et chorégraphiés par Karine Arribert.

Les présentations faites venons en à la pratique sportive.

KF : « Quelle est la différence entre troupe et ballet ? »
LB : « Hmm.. Une troupe fait des tournées tandis qu’un ballet fait des compétitions et quelques galas »
BL : « L’originalité, le niveau (technique, chorégraphique, engagement) … »
PLB : « heu… troupe ça fait penser à des comédiens ou des militaires… nous on part pas à la guerre, on fait des compétitions de ballet on est une équipe ! En France la majorité des ballets sont plutôt tournés vers le concept chorégraphique et non pas vers le spectacle ou la reproduction d’une scène de film comme les équipes américaines le font. On essaie de faire tendre la discipline vers cette vision du ballet, une musique , une équipe, une danse ! L’appellation troupe va à mon sens à l’encontre de cette idée.»

KF : « Savez-vous d’où est venue l’idée de former un ballet ? »
PLB : « Ça faut le demander à la créatrice du ballet de Villard : Karine Arribert. Mais je crois qu’à Villard c’était l’envie de faire une discipline en commun où, à la base, tout le monde peut faire partie de l’équipe, petits, grands, bons et moins bons. La synchro est un peu trop rigide à mon goût ce n’était pas vraiment l’état d’esprit du club »
BL : « Il faut demander à l’entraîneur »
LB : « A Villard, le ballet à commencé avec le groupe des loisirs qui ne souhaitaient pas ou plus faire de la compétition solo mais qui souhaitaient s’orienter vers quelque chose de différent. Des compétiteurs se sont greffés au groupe car le nombre de membres du ballet était insuffisant, puis le ballet a évolué »

KF : « Quelle est la particularité de cette discipline propre au patinage ? »
BL : « C’est la discipline de la danse et de la chorégraphie, elle laisse libre cours à tout les univers de la danse, et à cela s’ajoute un esprit d’équipe indispensable et appréciable »
PLB : « Elle privilégie la danse par-dessus tout et elle n’est pas encore régie par des tonnes de règlements qui brident la discipline… on est libre de faire ce qu’on veut … ou presque ! »
LB : « C’est une discipline très expressive. Le contact avec les autres sur la glace est unique et le ballet est un sport plus ouvert que les autres sport de glace. Il y a plus de diversité et de richesses : il n’y a pas vraiment de « moule » auquel tout le monde doit se conformer »

KF : « Nombre minimum et maximum de membres ? »
LB : « Hum, 9 et 30, il me semble »
PLB : « J’en sais rien entre 10 et 40, me semble t-il »
BL : « 10 mini et 30 maxi »


Apatrides, programme avec lequel le Ballet Elite fut champion à Boston

KF : « Quel est le niveau requis pour appartenir à un ballet ? Comment en vient-on à entrer dans un ballet ? Sur quels critères est-on sélectionné ? Comment un(e) jeune qui veut entrer dans un ballet doit-il s’y prendre ? Doit-il/elle se faire remarquer, par quel moyen ? »
LB : « Niveau requis pour appartenir à un ballet ? Heu, je sais pas trop ! Critères , sur le niveau de patinage, l’envie, l’ambition, le travail et la motivation. Pour entrer dans le ballet, contacter Karine. Il n’y a pas de moyens chaque cas est différent… Par des tests »
BL : « Niveau requis pour appartenir à un ballet ? Il faut un niveau technique minimum, mais la qualité principale est l’envie et la motivation. On entre dans un ballet pour plein de raisons, pour ma part, cela m’apportait une complémentarité avec la danse sur glace que je pratiquais à haut niveau. Et lorsque j’ai arrêté le haut niveau, j’ai continué le ballet pour le côté chorégraphique et l’esprit d’équipe : du patinage sans la prise de tête du haut niveau.
Pour les critères voir avec l’entraîneur, mais comme je l’ai dit précédemment il y a des critères techniques mais c’est surtout la motivation et l’engagement qui prime ! Pour entrer dans un ballet, il lui suffit juste de chercher une équipe qui le ou la motive et qui soit accessible pour lui (elle) aussi bien techniquement que géographiquement »
PLB : « Niveau requis pour appartenir à un ballet ? A la base c’était tout le monde maintenant qu’il y a d’importantes compétitions et de l’enjeu, il faut un niveau relativement homogène dans une équipe. Je ne peux pas donner de niveau précis. La plupart des membres du ballet sont issus du club donc ce sont des patineurs que l’on connaît et que l’on sait capable de tenir l’engagement d’une saison. Car il ne suffit pas d’être bons pour rentrer dans l’équipe il faut être présent tout au long de l’année et se rendre disponible pour les entraînements. Les patineurs venant de l’extérieur sont les bienvenus évidemment, ils font un entraînement et de là c’est l’entraîneur chorégraphe qui décide.
Les critères, l’âge, le niveau technique, le sens artistique, l’esprit d’équipe et la motivation évidemment. Pour faire partie d’un ballet, le mieux c’est de contacter l’entraîneur dans un premier temps, puis faire un entraînement pour vraiment savoir de quoi il s’agit, si l’ensemble des conditions sont réunies c’est très simple. Et à la question doit-il/elle se faire remarquer, par quel moyen… je te dirais non pas vraiment… »

KF : « Quels sont les différents niveaux de ballet (junior, Elite…) (classe d’âge mini et maxi par catégorie de ballet) ? »
LB : « Novice, junior et Elite. C’est par ordre croissant. L’âge des catégories est justement en questionnement. Le niveau compte aussi »
PLB : « Ça j’en sais rien… faut regarder sur les nouvelles règles de la discipline, ça a pas mal évolué ces derniers temps »
BL : « Voir l’entraîneur, je ne pourrais dire »

Comme pour chaque troupe, je pensais qu’un ballet comme une équipe avait un chef, un leader, d’où la question qui suit « Y-a-t-il un meneur/un leader ? Si oui qui et pourquoi ? » et là j’avoue avoir eu des réponses partagée.

Honneur aux filles…
LB : « Oui je pense. Nous sommes tous plus ou moins leader dans un domaine précis. Certains s’imposent plus que d’autres, mais cela vient assez naturellement. Nous n’avons jamais voté pour élire un ou une meneuse ! »

Aux garçons maintenant…
BL : « Dans certaine équipe, il y a un leader, mais à Villard, dans l’équipe Elite, il n’y a pas de leader, chacun est à égalité et chacun apporte à l’équipe ce qu’il a de mieux : motivation, médiation, technique, mémorisation, organisation, costume, chorégraphie, expression, maquillage, etc. … »
PLB : « Pas vraiment, on définit plus ou moins un capitaine d’équipe principalement pour avoir un responsable à allez voir en cas de problème »

Maintenant, voyons un peu en pratique comment se déroule un entraînement ou le nombre d’heure par jour/semaine/mois qui y est consacré ?
PLB : « Tout dépend de la période à laquelle nous sommes, la majeure partie de la saison nous montons les programmes et nous travaillons par partie et par groupes. En approche des compétitions il s’agit d’avantage de faire et refaire les programmes en plein en travaillant l’émotion et le rendu global du programme.
Pendant la saison… 2 heures/semaine pour le ballet, je ne parle pas des heures d’entraînement individuel de chacun. A l’approche des grands rendez-vous, tous les jours 1h30 au petit matin »
LB : « Echauffement, montage, modification, perfectionnement puis programmes en entier. Tout dépend de la période de l’année. En période de compétition, tous les jours (ou presque). Les entraînements durent en moyenne 1h30 mais nous avons tous des emplois du temps différents alors c’est modulable.. »

KF : « Combien de temps dure une prestation en compétition ? Y-a-t-il différents temps à l’intérieur d’une même prestation ? (des composantes à faire avant les 3 premières minutes et les 45 secondes restantes autre chose) »
LB : « Programme court : 2min30. Programme long : 6min30 »
BL : « 2mn30 pour le programme cours et 6mn pour le programme long. Différents temps, non, il y a des éléments qui rapportent plus de points mais on est libre de les placer où l’on veut dans la chorégraphie. Quant aux principes de notation, voir avec entraîneur »
PLB : « Le short 3min et le long 6min. Pas que je sache mais il faudrait se pencher sur les règlements pour ça »

Chaque ballet fonctionne sur une musique, un programme, avec un thème et des costumes. Comme vous pouvez le constater je n’ai pu résister à l’envie de savoir qui choisit, ou impose car j’ai eu plusieurs fois l’occasion de voir des thèmes et des choix de costumes particuliers.

KF : « Qui choisit les costumes, la musique ? Comment choisit-on un thème (envie, rapport à l’actualité…) et combien de temps le garde t-on ? »
BL : « L’entraîneur. Ici donc Karine. »
LB : « Karine »
PLB : « Faut demander à Karine c’est elle qui à l’inspiration ! Je sais que le programme de l’an dernier « Résistance » avec le chant des partisans et une musique des Rita Mitsouko était un hommage à la résistance dans le Vercors pendant la seconde guerre mondiale… mais de là à vous dire comment elle à eu cette idée !!! Nous changeons de programmes tous les ans »
KF : « Pour satisfaire ma curiosité , qui eu l’idée d’un balai sans musique et d’un à un patin ? »
LB : « (Rire) Karine »
BL : « Toujours l’entraîneur, l’originalité du ballet de Villard c’est l’originalité de Karine Arribert, et nous adhérons toujours à 200%. »
PLB : « Karine évidemment ! »

Pour conclure, je tiens à remercier Pierre-Loup, Benjamin et Léa qui eux m’ont accordé de leur temps pour me répondre, Mme Chabert Arlette qui a bien joué son rôle d’intermédiaire et m’a permis de rentrer en contact avec certains membres.
Cependant, initialement, il était prévu de le faire avec au moins 6 à 8 membres, mais hélas seulement 3 ont accepté de participer. Dommage pour les autres de ne pas avoir saisi l’occasion de s’exprimer sur une discipline dont on parle peu !

Merci également à E.Donnard pour m’avoir confié ces photos.

Pour contacter Kevin : manager@gregory-capra.com

On en parle à l'Isle-sur-la-Sorgue

Magazine de la ville de l'Isle-sur-la-Sorgue

Je suis à l'honneur dans le numéro 11 du magazine de la ville de l'Isle-sur-la-Sorgue. Ca fait plaisir ! Mais j'ai oublié de parler de massages, LOL. Ce sera pour la prochaine fois !

Le petit encart sur moi

Coaching sportif ou massage, pour me contacter : manager@gregory-capra.com

dimanche 18 septembre 2011

Semi-marathon de Toulouse : Frédéric sur la 2ème marche du podium

Frédéric : 1h12 mn au semi-marathon !

Dimanche 18 septembre, après 2 courses de rentrée très moyennes sur 10km, je décide ce matin de me lancer sur le semi-marathon de Toulouse. Objectif simple pour moi : terminer sur le podium !

1700 participants ont répondu à l’appel malgré la pluie et un léger vent. Le départ est donné. Très vite, le favori part seul en tête et personne ne le reverra ! Derrière on se retrouve à former un petit groupe de chasse de 4 coureurs.

Je reste caché dans les premiers kilomètres, puis je décide de tester la forme de mes adversaires : au 5ème km, je commence à accélérer progressivement pendant 3 ou 4 minutes, puis je me retourne, tout le monde est toujours là… Aie, ça risque d’être plus difficile que prévu ! Vers le 9ème km, sur un passage avec quelques relances, je décide alors de mettre un gros taquet histoire de faire exploser tout le monde. Et là, chouette, les gars commencent à craquer ! On se retrouve à deux, le trou est fait. Yes, le podium semble assuré si j’arrive à maintenir mon allure !


A partir du 13ème km, je commence à douter, mon accélération de tout à l’heure se fait sentir. Il faut que je maintienne le rythme pour conserver mon avance… Je décide alors de me caler dans la foulée du gars qui est avec moi. Je sais qu’il est plus fort, je me dis qu’il faut que je m’accroche le plus longtemps possible…

Ca commence à devenir très dur, et là surprise, à trois kilomètres de la fin, je sens qu’il craque un peu ! Je suis complètement sec et j’attends la ligne d’arrivée avec impatience, mais je me dis que c’est maintenant qu’il faut faire quelque chose… Alors je tente le tout pour le tout et je plante un gros taquet et là, énorme, j’arrive à faire le trou ! Les deux derniers kilomètres sont un véritable chemin de croix mais je suis sur motivé par ma 2e place, alors je fais tout pour maintenir ma poignée de secondes d’avance…

Enfin la ligne d’arrivée ! Yes, 2ème sur une grande épreuve comme celle-ci, c’est un de mes meilleurs résultats depuis longtemps. En plus, je passe sous les 1h13, à 1 min de mon record, sans avoir chercher à faire un chrono.

J’ai vraiment pris du plaisir sur cette course qui fut une belle lutte d’homme à homme. Prochain objectif très bientôt, vous aurez des news rapidement :)


Frédéric, Toulouse, coach Capra


Pour contacter Frédéric : manager@gregory-capra.com

Kevin : star des Slam Jumpers

Kevin - Slam jumper


Les amateurs de basket se sont retrouvés sur le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris, ces 17 et 18 septembre, pour le NBA 5 United Tour 2011, l'occasion de différents matches et différentes prestations sur lesquels nous reviendrons, mais place, ce soir, au Slam Jumpers !


Kevin dans son élan

les Slam Jumpers ont égayé les fins d'après-midi de ce samedi et de ce dimanche. Les Slam Jumpers sont des acrobates spécialisés dans le show et l'animation d'évènements. Ils ont dynamisé le public et ont créé une ambiance survoltée avec leur prestation de haut vol.


Kevin rattrappe le ballon


Pour ce show parisien, les Slam Jumpers alignaient une équipe de 6 jumpers qui utilisaient 3 trampolines logés dans la direction de Notre-Dame. Au fil des minutes et avec la participation du public, les numéros devenaient de plus en plus exigeants et acrobatiques.


Bien sûr, Kevin va marquer !


Avec la difficulté, arrive le premier échec, c'est inévitable ! Alors la team fait appel à sa botte secrète : Kevin, alias Jordan ! Kevin se surpasse et réussi les figures les plus acobatiques ! On devine en Kevin, un basketteur mais surtout un gymnaste !

Les Slams Jumpers sont des artistes acrobates et sportifs spécialisés dans le show et l'animation d'évènements. Ils sont issus de diverses disciplines: gymnastique, basket, arts martiaux, danse.... En bref ils sont tous sportifs et fans de sensations fortes.

Après plusieurs années de pratiques, ils composent aujourd'hui cette équipe d'acro-dunkers.
Leur niveau n'a cessé dévoluer avec les figures qu'ils réalisent : saltodunk, vrille et demi, double rider dunk, 360 rider dunk....

Leur show, aujourd'hui au plus haut niveau des disciplines extrèmes, est représenté dans les plus grands évènements.


Slam Jumpers : http://www.slamjumpers.com/


Pour contacter les Slam Jumpers : accroenvol@starjumpers.com

Calendrier 2011 : Making of - Pierre et Grégory

Pierre et Grégory Capra (Photo Jean-Philippe Raibaud)


Il y a un an à peu près, sur la plage de Beauduc, en Camargue, j'avais réuni quelques sportifs pour le shooting de mon calendrier 2011, calendrier au profit de l'association "Un coeur pour la paix".

Je suis ici avec Pierre, un athlète qui pratique le jujitstu brésilien après être passé par la lutte, le bugei et autres sports de combat.


C'est l'anniversaire de Pierre, aujourd'hui, 22 ans ! Bon anniversaire, Pierre.
Pour contacter Pierre : manager@gregory-capra.com

samedi 17 septembre 2011

J'ai aussi testé le set haltère automatique 40 kg de DKN

Set Haltère Automatique et Stand Haltères


Oui, j'ai des gros bras... J'ai testé le Set Haltère Automatique 40 kg. Il m'a permis d’aborder d’une nouvelle façon le travail avec haltères ! En effet, ce set haltère, à réglage automatique est une vraie alternative aux haltères traditionnelles qui se trouvaient face à une réelle problématique d’un point de vue pratique et ce depuis des décennies. En un laps de temps, j'ai pu sélectionner ma charge de poids désirée sans avoir à enlever les disques. Un gain de temps appréciable pour travailler en dégressif.

Avantages
- Poids variables entre 5 et 40 kg
- Sécurisé, encombrement minimal
- L’haltère 40 kg est doté de 17 paliers

Caractéristiques techniques
- Poids : 40kg
- Compatible support
- Utilisation intensive
- Revêtement caoutchouté
- Vendu a l'unité

Emballé par ce test et le test précédent du Set Haltère Automatique 24 kg, j'ai conclu un accord avec le responsable France de la marque et je suis en mesure de vous proposer des tarifs préférentiels.


Haltère 24kg x 1 : 165 € TTC

Haltère 24kg x 2 : 310 € TTC

Haltère 40kg x 1 : 256 € TTC

Haltère 40kg x 2 : 494 € TTC

Stand haltères : 97 € TTC


Mon test précédent du Set Haltère Automatique 24 kg :



Pour me contacter : manager@gregory-capra.com

Sèche 2011 : Micka

Micka - 30 janvier 2011


Au point de départ de mon échange avec Micka, fin janvier 2011, il m'annonce qu'il a déjà perdu 8 kg depuis le 23 décembre. La photo ci-dessus, à 74,6 kg, c'est le point de départ de sa sèche, oui, oui !! Vous vous doutez qu'il n'était pas possible d'appliquer avec lui une méthode douce pour le faire progresser. On est donc parti sur un écart = un gage.
Ca commence fort, il m'annonce qu'il va sortir le samedi suivant et qu'il va boire de l'alcool, ce qu'il n'a pas fait depuis 5 ans. Le gage est fixé à l'avance : 1 verre d'alcool = 5 km de footing a jeun !
Dimanche matin, Micka a couru 5 km à jeun...


Le programme sportif de Micka :
- Lundi: pecs/ triceps / abdos
- Mardi: Dos/ biceps/ abdos
- Mercredi: Triceps/ biceps/ abdos
- Jeudi: epaules/trapèzes/abdos
- Vendredi: jambes/ mollets
- Samedi: rappel pecs/abdos



Micka - 29 août 2011

La diète de Micka (Attention, cette diète ne peut convenir à tout le monde !) :

- matin
flocon d'avoine de 50g a 100g
sucre a base de fructose
2 a 4 yaourt nature bio
pomme

- 10h00
25g de whey 100%

- midi
2 steaks ou 1 steaks et 2 oeufs
1 à 2 bio nature + sucre à base de fructose
50 a 100g de flocons

- 15h00
25g whey + lait soja

- 18h00
25g de whey + lait soja

- dîner
steaks ou oeufs ou juste yaourt bio
pomme
fruit sec si vraiment faim pour ne pas faire d'écart

- avant coucher (rare car Micka se couche assez tôt)
25g de whey + lait soja

Micka arrête sa sèche mi-juin pour passer l'été au niveau où vous le voyez sur sa photo avec le drapeau des Etats-Unis d'Amérique. Il a bien mériter de profiter du soleil et des plages du Languedoc-Roussillon. Bravo à Micka pour sa discipline !


Pour sécher vous aussi : manager@gregory-capra.com

vendredi 16 septembre 2011

Le vrai travail d'un coach sportif

Grégory Capra - Coach sportif

Tous les ans, des étudiants en STAPS m'envoie un questionnaire pour une enquête incluse dans leur cursus universitaire. Mes réponses les clouent de stupéfaction. Ils découvrent que la vraie vie est à cent lieues de ce qu'on leur enseigne à la faculté !


1. En tant que coach sportif, en quoi consiste votre travail ? (objectifs et actions)
Coaching sportif à domicile, en extérieur ou en salle de musculation de sportifs (préparation de compétition, réathlétisation,…) et de sédentaires (perte de poids, renforcement musculaire, remise en forme.
Les sédentaires représentent 99% de ma clientèle.


Ca, c’est la face visible qui représente 30% de mon temps de travail. Les 70% restant, c’est du commercial, de l’organisation, du management, de la gestion, du juridique, de la prospective, etc…

2. Quelle(s) formation(s) avez-vous suivi ?
Bac S - juin 2002
Licence STAPS Education et Motricité – juin 2005
BEES HACUMESE (présenté en candidat libre) – juin 2006

3. Selon vous, quelles sont les qualités nécessaires pour un coach sportif ?
Commercial : il faut savoir se vendre, trouver ses clients
Relationnel : il faut savoir garder ses clients
Technique : il faut des connaissances sportives et diététiques pour faire progresser le client
Rigueur : il faut être ponctuel, sérieux, toujours bien présentable dans la tenue et l’allure (on se prétend pas coach sportif si on est soit même maigrichon ou au contraire bedonnant), savoir gérer, savoir s’entourer,…

4. Quels sont les avantages de votre métier ?
- Rencontre de personnes de tous les horizons, de tous les milieux socio-professionnels (de la ménagère au PDG, du candidat pompier au Ministre, …), de toutes les nationalités, …
- Mobilité : différents lieux d’entraînement (domicile, salle, extérieur), voyages (je couvre actuellement la France, la Suisse, la Belgique, le Luxembourg, Monaco et j’ai un partenaire à Los Angeles),
- Perfectionnement en anglais, à cause des points précédents !!

5. Quels sont les inconvénients de votre métier ?
- Travail 70h/sem et 6j/7
- Déplacements
à oublier la vie pépère avec une femme, trois enfants et un chien !

6. Avez-vous rencontré des difficultés à trouver un poste de coach sportif ?
Non, j’ai créé, immédiatement après mon BEES HACUMESE, ma propre société http://www.gregory-capra.com/


Pour en savoir plus : manager@gregory-capra.com

Frédéric : 1ère étape du Championnat de France de Duathlon 2011

Frédéric - Toulouse - Coach Capra

Le Championnat de France des Clubs de Division 2 de Duathlon met en compétition 26 équipes masculines. Au terme de 4 étapes, le titre de champion de France des Clubs D2 de Duathlon 2011 sera décerné chez les hommes et chez les femmes.
Cette année, le Championnat de France des Clubs de Division 2 a fait étape aux Sables d'Olonnes (3 avril), Liévin (8 mai), Lomme (2 juin), Metz (7 août), Nancy (11 septembre).

Dimanche 3 avril 2011, le Championnat de France des clubs de D2 de Duathlon fait donc étape aux Sables d'Olonne.

Ils sont environ 500 à s’être donnés rendez-vous aux Sables d’Olonne et plus particulièrement sur le superbe site de Tanchet, pour l’ouverture de la saison des Grands Prix. Parmi eux, Frédéric, coach Capra à Toulouse qui défend les couleurs du club ENVY Epinay-sous-Sénart Triathlon. Il s'agit du premier duathlon de Frédéric.


C’est malheureusement sous un ciel gris, une température fraîche et une pluie fine que la D2 masculine ouvre le bal, et c’est déjà pour les 16 équipes engagées l’occasion de se jauger et de voir si les recrutements de l’hiver s’avèrent judicieux ou non. C’est sur un parcours course à pied autour du lac et une partie cycliste très roulant et longeant en grande partie l’océan, que les équipes vont assurer un très beau spectacle.


La performance de Frédéric :


- 5 km de course à pied en 15' 22"


- 20 km de vélo en 32' 02"


- 2,5 km de course à pied en 7' 18"


Un début qu'il juge difficile mais ne vous inquiétez pas, il va progresser !


Pour contacter Frédéric : manager@gregory-capra.com

Séjour sportif et culturel : le parc Borély à Marseille

Renforcement musculaire au Parc Borély


A la veille des journées du patrimoine, un petit retour sur le séjour sportif organisé pour Cyril et ses amis à Marseille. Entre la baignade sur la plage du Prado et la visite de la calanque des Goudes, ils ont eu droit à une séance de renforcement musculaire dans le parc Borély. Ce parc très prisé des promeneurs et des sportifs mérite que l'on s'arrête sur son histoire.



La Bastide construite imaginée par Esprit Lebrun


Le parc actuel a conservé les trois parties du projet ALPHAN.
1 - La partie française fait face à la bastide. Elle est constituée de deux tapis verts comportant en leur centre un bassin rectangulaire, séparés par un bassin circulaire, et bordés par deux doubles alignements d’arbres, en prolongement du mail qui mène de l’avenue du Prado à la grille du Parc.
La perspective s’achève sur la terrasse du château, auquel on accède par un esalier monumental en contrebas duquel se trouve le « bassin de France », orné de deux griffons et d’une sculpture rappelant la participation de la famille Borély dans le creusement du canal de Suez.
2 - La partie anglaise, à l’ouest du parc, s’étend autour du lac et de son embarcadère. C’est un jardin au tracé souple, dont le chemin circulaire permet de découvrir les principaux éléments du parc : la roseraie, plantée dans un espace dessiné à la française, derrière laquelle, longeant l’Huveaune, court la « tèse », agrémentée, en son milieu, d’une statue de Diane; une cascade en rocaille qui héberge « l’Homme aux oiseaux », sculpture de Jean Michel Folon…Aux abords du château, une aire de jeux accueille les enfants et met à leur disposition des installation adaptées aux handicapés.
Le parc à l’anglaise s’ouvre sur de vastes clairières dont les pelouses invitent au pique-nique ou au farniente…
3 - Le champ de courses, récemment rénové, ne sépare plus la partie française de la mer depuis qu’une promenade, aménagée le long de l’Huveaune, permet d’atteindre les plages du Prado.
Quant au Jardin botanique, qui s’est enrichi, en 2004, d’un jardin traditionnel chinois offert par la ville de Shangaï avec laquelle Marseille est jumelée, il comprend un jardin des simples, un jardin de plantes grimpantes, un jardin méditerranéen, un tropicarium, une serre consacrée aux végétaux d’Afrique du Sud, un palmetum et un jardin japonais.


Le parcours santé


L’histoire du Parc Borély débute au XVIIème siècle, lorsque Joseph Borely, issu d’une famille d’armateurs et de négociants marseillais, décide de constituer un domaine dans le quartier de Bonneveine, pour y établir une de ces « maisons des champs », ou « bastides », qui, pour la bourgeoisie locale, conjuguent jusqu’au XIXème siècle, les fonctions d’agrément et de rapport.
Constituée initialement de « terre, vigne, prés, jardins, arbres et bâtiments », la propriété s’agrandit tout au long du XVIIIème siècle, jusqu’à ce que Louis de Borely, de retour d’Egypte annobli et enrichi, entreprenne de faire construire une élégante bastide dont la réalisation finale sera confiée à l’architecte provençal Esprit BRUN.
Lorsque Louis-Joseph Denis de Borely hérite du domaine en 1770, il fait appel au paysagiste EMBRY dont le jardin classique, conçu dans l’esprit de Le Nôtre, semble avoir été en grande partie réalisé.


L'Huveaune


Au milieu du XIXème siècle, alors que les descendants de Joseph Borely n’habitent plus la bastide de Bonneveine, Paulin Talabot, directeur de la Compagnie de chemins de fer PLM et de la Compagnie des docks envisage d’y construire des entrepôts. Puis, afin de terminer sa ligne de chemin de fer Lyon-Marseille, il propose à la Ville d’échanger divers terrains des Chartreux, dont celui sur lequel est installé le jardin botanique, contre la propriété Borely. Devenue propriétaire du domaine, la Ville de Marseille sollicite ALPHAN, paysagiste renommé, assisté de son collaborateur BARILLET-DESCHAMPS, pour y réaliser un parc public. Le projet retenu prévoit trois parties distinctes, un jardin à la française, un parc à l’anglaise, et un champ de courses en front de mer. Les élégantes constructions en bois ajouré et les pavillons des gardiens à l’entrée du parc, illustration de l’éclectisme architectural de la seconde moitié du XIXème siècle, ont disparu, tandis que le « pavillon du lac», autrefois laboratoire de botanique de l’Institut colonial, abrite aujourd’hui un restaurant.
Une roseraie a été créée en 1923 sur l’emplacement de l’ancien jardin botanique, installé depuis 1880 dans le parc Borély et déplacé en 1915 sur son emplacement actuel , et, en 2002 ; deux hectares de promenade ont été aménagés vers la mer.


Les sportifs au repos


Pour allier découvertes sportives et culturelles, n'hésitez pas à me contacter. Transpirer devant les monuments historiques, c'est une chose à découvrir !


Pour me contacter : manager@gregory-capra.com

mercredi 14 septembre 2011

Handisport : Sébastien encadre l'animation basket-fauteuil

Sébastien - Paris - Coach Capra

Sébastien, coach Capra à Paris, encadrait, les 9 et 10 septembre dernier, l’animation « basket fauteuil », à l’occasion des 5ème rencontres EDF Handisport, sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris. Sur un terrain de basket-ball installé au nord du parvis, valides et handicapés étaient invités à s’affronter dans des matches amicaux.

Sébastien a observé une affluence plus importante qu’en 2010 et il avoue que la journée du vendredi fut bien éprouvante avec beaucoup de scolaires !

L’occasion pour nous de découvrir cette activité.


Basket-fauteuil à Paris

Basket-ball en fauteuil roulant : hier et aujourd’hui

Le basket-ball en fauteuil roulant (ou basket fauteuil) fut conçu à l’origine comme activité de rééducation destinée aux anciens soldats souffrant de lésions de la moelle épinière au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale.

La première rencontre a lieu en 1946 avant que la pratique ne s’étende à différentes catégories d’athlètes en fauteuil roulant.

Aujourd’hui, ce sport est pratiqué en compétition par plus de 25 000 personnes dans 90 pays du monde entier. Des milliers d’autres personnes jouent pour le plaisir dans leurs clubs, écoles et universités.

Comment participer et gagner ?

Le basket-ball en fauteuil roulant voit s’affronter deux équipes de cinq joueurs. Le principe est le même que pour le basket-ball classique, la taille du parquet et la hauteur du panier restant les mêmes, tandis que les règles du jeu ne sont que très légèrement adaptées.

Les joueurs déplacent le ballon sur le parquet par des passes ou des dribbles. Ils doivent passer ou faire rebondir le ballon par terre toutes les deux poussées de roues afin d’éviter d’être sanctionné pour un « marcher ».

À l’instar du basket-ball traditionnel, un lancer franc donne droit à un point, un panier offre deux points, et trois points sont accordés à tout panier marqué au-delà de la ligne des trois points.


Rencontres EDF Handisport - Paris

Le basket-ball en fauteuil roulant aux Jeux

Le basket-ball en fauteuil roulant est l’un des sports les plus populaires des Jeux paralympiques. Il figure au programme des premiers Jeux paralympiques de Rome en 1960, un programme qu’il n’a ensuite plus jamais quitté.

Le Canada est l’équipe à battre chez les messieurs et les dames, mais la Grande-Bretagne, l’Australie et les États-Unis s’érigent en excellents challengeurs.

Faits marquants du basket-ball en fauteuil roulant

Les meilleurs joueurs de basket-ball en fauteuil roulant utilisent des fauteuils en titane spécialement conçus dont le prix s’élève à plus de 5 000 euros et qui peuvent être usés en six mois en compétition de haut niveau. Au basket-ball en fauteuil roulant, aucune différence n’est faite sur le type de handicap des athlètes. Chaque joueur se voit attribuer un classement correspondant à un certain nombre de points, et chaque équipe doit disposer d’un total de points minimum déterminé.
Le basket-ball en fauteuil roulant doit son essor dans le monde entier à Sir Ludwig Guttmann, le fondateur des Jeux paralympiques.
Le basket fauteuil est par ailleurs le sujet d’une série de télévision pour enfants, « Desperados », qui met en scène l’ancien champion paralympique britannique Ade Adepitan.


Fin d'une journée d'animation

Participer

Les opportunités de jouer au basket-ball en fauteuil roulant ne manquent pas, des joueurs de milieux divers prenant plaisir à pratiquer un sport rapide et technique.

Pour contacter Sébastien : manager@gregory-capra.com

mardi 13 septembre 2011

Olivier : la transformation

Olivier - 2007 - 68 kg



Olivier - 2009 - 74 kg


Olivier - 2010 - 76 kg


Olivier - 2011 - 78 kg

Olivier, Paris, 32 ans, est coaché par Grégory Capra. Après cette transformation, il est prêt pour faire une couv' de magazine... Il y a d'ailleurs peut-être un truc dans le genre qui se prépare ?! A suivre...

Pour me contacter : manager@gregory-capra.com

Comment choisir son coach ?

Grégory Capra - Coach sportif

Question pas facile dans un monde où le terme « coach » est employé à tout va et donc complètement dénaturé et dénué de sens…. Devenu sans doute un pur objet marketing !

Pour vous aider, posez vous les bonnes questions !


I) Définition


1) Qu’est ce que le coaching ?
Le coaching en milieu professionnel est un processus d’accompagnement d’une personne au travail avec pour objectif l’optimisation du potentiel des individus. L’intervention de coaching crée un espace où l’individu peut évacuer ce qui fait obstacle à son développement, exprimer son désir et ses aspirations, développer ses atouts, acquérir de nouvelles compétences et savoirs et mettre en œuvre un plan d’amélioration de sa performance. Cette démarche est unique et se démarque d’autres modes d’intervention comme le conseil, la thérapie ou la formation en se positionnant résolument comme une co-construction, une co-élaboration entre coach et coaché fondée sur la puissance de la relation intersubjective. Un des postulats est que le coaché a, en lui, les compétences et le potentiel pour trouver ses propres solutions et que le coach agit comme un catalyseur, un facilitateur de changement en mobilisant ses énergies. D’une certaine façon, cette démarche s’apparente à une maïeutique dans laquelle le progrès est généré par le coaché à travers un dispositif particulier, structuré à partir d’un savoir-faire et d’un savoir-être du coach. Cette croyance du coach dans le potentiel de l’autre est nécessaire car elle conditionne et structure la relation qui va s’établir entre les partenaires.

2) D’où vient démarche de coaching ?
De façon pratique, la demande de coaching vient de la rencontre avec un problème d’ordre technique, personnel, relationnel qui bénéficierait de l’éclairage de la relation à deux. En allant plus loin, la demande est fondamentalement une recherche d’une plus grande cohérence et de sens dans son action. Cette cohérence permet d’aligner valeurs professionnelles et personnelles, de maintenir un équilibre entre être et faire, d’affirmer son individualité tout en étant performant et en partageant la vision stratégique de l’organisation. Cette recherche de sens doit, par ailleurs, éclairer la finalité de l’action et la recadrer dans une perspective existentiellement plus porteuse pour l’individu.
La demande de coaching résulte aussi du souci d’échapper à la solitude. Fantasmé par les autres, prisonnier de sa fonction, le dirigeant ne trouve pas d’alter ego à qui confier ses aspirations, ses doutes ou ses interrogations. Du fait d’un manque d’objectivité, de connaissance, de capacité de prise de recul, les interlocuteurs possibles sont peu nombreux qui pourraient l’aider à réfléchir sur des problématiques importantes pour son développement et celui de son organisation.

3) Les apports du coaching
Ils relèvent d’un ensemble de facteurs que l’on peut synthétiser autour de trois principaux :
- un dispositif et des outils qui créent un climat d’alliance pour favoriser une co-construction entre coach et coaché, ceci mettra le coaché en confiance et le fait d’être écouté activement et avec bienveillance (par un coach qui croira en les capacités du coaché) lui autorisera une verbalisation de ses problèmes et un travail fructueux,
- une capacité de compréhension et de restitution, des enjeux et besoins auxquels fait face le coaché : savoir résumer, clarifier les besoins du coaché qui donne toujours un grand nombre d’informations très floues dans son esprit,
- une force de stimulation et de propositions pour le coaché : une fois le coaché mis en confiance, il est alors possible de s’écarter de sa zone de confort et lui faire tester de nouveaux comportements, de nouvelles limites créateurs de progrès.

4) Différence avec le conseil et la formation, même s’il en empreinte des éléments
La relation avec le coach n’est pas linéaire mais circulaire (à double sens).
L’intervention de coaching évoluera donc de façon interactive avec les apports du coaché et les interventions du coach. Il faut donc alterner action et réflexion pour interagir avec client.
Le plus souvent, le coach connaît moins bien que le coaché le domaine d’intervention de ce dernier, il est, objectivement, moins compétent que lui dans ce champ (à la différence souvent du « mentorat » qui est traditionnellement une transmission de connaissances et de savoir-faire d’un professionnel plus expérimenté). Cette moindre connaissance est aussi une garantie de son efficacité puisqu’elle force à prendre du recul par rapport au contenu que le coaché restitue, à adopter la neutralité nécessaire, à prendre une « position basse », à faire preuve d’absence de préconceptions ou de projets pour le coaché. S’il arrive que le coach fasse ponctuellement des suggestions ou donne des conseils au coaché pour le faire progresser dans une situation de blocage, cet aspect ne représente pas son type d’intervention majeur. Le coach a plutôt pour vocation de faire préciser et éclairer la problématique du coaché qui est mis en situation de trouver sa solution. Le coach n’est pas dans la situation du consultant expert d’un domaine précis ou d’une technologie, il est là pour mettre en évidence les processus générateurs d’amélioration, à partir du cadre de référence du coaché.


Séance d'abdominaux

II) Structure du coaching
La situation de coaching requiert la mise en place d’une stratégie d’intervention qui est un pré-requis à son efficacité car elle demeurera un fil conducteur dictant les étapes de son action même si le coach devra faire preuve d’une grande flexibilité pour s’adapter aux exigences ponctuelles de la situation. Voici donc les éléments du cadre :
- définition du problème du client,
- analyse de la demande,
- établissement du contrat,
- exploration résolutoire.

La problématique du coaché est abordée par la question : « de quoi s’agit il ? Que me proposez vous ? ».
Le coach va alors faire un bilan sur la situation actuelle (mensurations et état psychologique) et celle qui est souhaitée (ex : « avoir les abdos ») avant d’indirectement (!), poser la question « qu’attendez vous de moi ? » afin de faire émerger l’expression d’un besoin et d’une demande de la part du coaché. Cette « demande de demande » met ainsi en place directement l’interaction avec le coaché !
Dans cette logique de co-construction, coach et coaché pourront alors s’entendre sur des objectifs à atteindre et un contrat, une planification ponctuée par la question : « vous souhaitez donc que nous fassions ceci ensemble ? ».
Une fois cet accord explicite obtenu, seront explorées les pistes résolutoires du « comment ? » en s’appuyant sur les ressources du client et les outils du coach.
Remarquons donc que le cheminement problème/demande/contrat n’est pas séquentiel mais qu’il y a plusieurs allers-retours entre les éléments. Ainsi le discours du coaché, aiguillé par le questionnement du coach, conduit le client à préciser, reformuler et apporter d’autres éléments qui feront évoluer la nature de sa demande.


1) Problème
Point de départ de l’intervention, en réponse aux demandes du coach, le coaché présente un récit plus ou moins ordonné d’un problème qu’il souhaite traiter. Les faits relatés introduisent le coach dans la réalité du client. Ecoute et questionnement sont donc importants à ce stade où il faut : se taire, adopter une posture en miroir avec synchronisation posturale et verbale, être attentif à l’autre (sa manière de penser, s’exprimer, de s’émouvoir), adopter une position basse mais aussi parler pour clarifier, reformuler et relancer afin de comprendre et montrer au coaché qu’il est compris.
Deux écueils guettent cette phase :
* si les informations sont trop faibles, la situation est peu claire, confuse.
* s’il y a trop d’informations : même si un climat de confiance, sympathie s’installe rapidement avec le client, la situation doit rester claire, concise, précise pour ne pas s’engluer.


2) Demande
Le coaché formule, souvent de façon confuse, une première demande explicite qui doit être précisée par l’interaction (questionnement) avec le coach qui fera donc émerger d’autres niveaux de demandes implicites, plus profondes. Cela pourra venir dans le temps avec renforcement de l’alliance coach-coaché (ex : Jean Marc qui au début ne me parlait que sport et qui maintenant m’expose ses problèmes de couple).
L’analyse de la demande invite à faire retour sur le problème pour mieux le préciser et permettre au coach d’élaborer des hypothèses sur les besoins du coaché. L’expression d’une demande explicite exploitable permet de valider l’adhésion du client au processus et d’établir un contrat sur des bases solides. Cette demande a souvent vocation d’évoluer dans le coaching au fur et à mesure que des enjeux plus profonds du client sont mis au jour.


3) Contrat
Expliciter le contrat découlant des questions précédentes afin de :
- ne passer à côté d’aucune préoccupation du coaché,
- valider des objectifs réalistes (car les irréalistes sont contre productifs),
- structurer l’intervention, même si le contrat évoluera dans le temps en fonction des démarches implicites qui émergeront.

Attention : Il est important de noter que le contrat s’inscrit dans un contexte plus large comprenant des contraintes et enjeux personnels, relationnels et institutionnels. Nous distinguons alors trois types de contrat :
- d’affaire : écrit, il définit les termes objectifs de l’accord (tarifs, objectifs, durée …),
- relationnel : informel, il définit les modalités des relations entre les parties. (ex : un client qui aurait dit avoir pour « point faible » les bras, on aurait pour accord avec lui d’axer l’entraînement sur ceux-ci),
- secret : concerne les enjeux psychologiques, conscients ou pas, des partenaires de l’échange (ex : l’envie du coach de faire évoluer son client par satisfaction narcissique ; les résistances au changement de la part du coaché …).

En contractualisant formellement la relation, le coach réaffirme la responsabilité des deux parties dans l’issue de l’intervention. Le contrat ne doit ne pas être restrictif et être revisité pour s’adapter aux nouvelles perspectives ouvertes par l’interaction. L’accord deux parties sur la finalité de l’exercice ouvrent la voie à l’exploration des solutions.


Cardio-training

III) Le profil du coach
Le coaching se développe dans le déploiement d’un dispositif technique (le sport) et d’un savoir-faire qui ont une importance capitale mais qui devront être dépassés pour ne pas perdre de vue l’être humain (relationnel, savoir-être).


1) Savoir-être :
Il fondé sur les qualités de sérénité, de confiance en soi, de cohérence interne, d’optimisme, de capacité à tolérer incertitude et soucis de l’autre.

Il faut accepter son propre potentiel et ses limites, l’autre (y compris s’il refuse de changer), l’environnement avec ses contraintes et limites (s’adapter).

2) Savoir-faire :
- connaissance en sport et diététique,


- comprendre le problème du client (savoir écouter et questionner pour savoir ce qui gène le client dans son physique et les conséquences que cela a,
- compétences relationnelles pour analyser les facteurs transférentiels (permettant de faire passer l’info) et ainsi fortifier l’alliance avec client,
- être capable de cadrer le client pour ouvrir de nouvelles perspectives et préparer le changement,
- accompagner le client dans l’effort tant psychologiquement (le complimenter, lui dire que l’on sait qu’il est capable … pour le motiver) que physiquement (prendre les bras et les lui garder lors d’élévations latérales pour qu’il comprenne le mouvement demandé,
- Etc…

3) compétences et formation du coach
- maturité personnelle et professionnelle assise sur un équilibre personnel, une expérience de vie et un parcours professionnel pertinent,
- expérience ou forte sensibilisation au monde de l’entreprise pour savoir organiser son enseignement et comprendre la nécessité de le faire, accompagner le client dans la mise en œuvre du changement (diététique, sport) et savoir proposer des alternatives pour un enseignement adapté à l’individu,
- créer et entretenir l’alliance avec le client (voir champs thérapeutiques),
- prendre du recul sur sa pratique et travailler son propre développement, améliorer la connaissance de soi évite de contaminer la relation de coaching par ses propres interrogations, être sûr de soi, de ce que l’on est et l’on comprendra davantage l’autre,
- éthique et déontologie ; avant l’acceptation d’une mission, le coach doit fixer la nature , les limites et contraintes de son intervention pour éviter tout problème, il suffit de mettre en avant certains principes fondamentaux et renvoyer in fine le coach à son sens de l’intégrité et à son jugement .


Principes :
- respect des valeurs, droits et libertés du client sans interdiction, d’abuser de son influence ; le client est le seul maître et responsable de ses décisions,
- compétence professionnelle (formation théorique plus pratique faisant l’objet de perfectionnements continus (savoir se remettre en question et accepter la critique),
- informer le client si la question posée ou tâche demandée dépasse son domaine de compétence (ex : je ne suis pas capable de répondre, je vais me renseigner ou vous orienter vers un professionnel dans le domaine pour offrir un service, une réponse de qualité,
- respect, politesse, tenue et présentation convenable » etc…
- une formation spécifique au coaching permettant de prendre en compte les spécificités de ce mode de relation d’aide, mettre en œuvre une stratégie d’intervention faisant émerger la demande réelle de l’autre.

4) Champs théoriques de coaching
- être à l’écoute du client mais ne pas perdre de vue qu’il est là pour bosser,
- toujours expliquer, justifier ce que l‘on propose (ça fait pro) mais attention , se mettre à la porter du client qui n’a pas les mêmes connaissances et risque de ne pas tout comprendre , être clair pour ne pas embrouiller l’esprit du client qui est là pour s’oxygéner.


CONCLUSION
En résumé un bon coach saura s’adapter à vous ; non seulement sur le plan sportif ET diététique mais également sur le plan pédagogique – psychologique…. Mais il ne devra pas « vivre sur ses acquis »…. Nous évoluons tous en permanence sur tous les plans… un bon coach s’y adaptera très facilement.


Pour plus d’information n’hésitez pas à me consulter : manager@gregory-capra.com

lundi 12 septembre 2011

L'entraînement de Chris Hemsworth pour Thor

Chris Hemsworth est le dieu Thor

Lorsque Thor, le dieu scandinave du tonnerre, a été adopté comme un super héros de bande dessinée par les productions Marvel, les pouvoirs du personnage - en dehors de son immortalité - étaient sa force surhumaine, sa vitesse et son endurance. Donc, pour faire le saut de la page à l'écran, il fallait quelqu'un dont le physique était plus digne d'une divinité que d'un mortel. C’est l'acteur australien Chris Hemsworth, qui a été choisi pour jouer Thor dans l'un des films d'action qui fut l’un des plus attendus de cette année.

«Dans le comic strip, Thor semble se situer autour de 230 kg, donc évidemment ce n'était pas mon but, mais il était très important pour moi et d'être aussi puissant aussi fort que je pouvais tout en conservant mon agilité », raconte Chris Hemsworth.


Chris Hemsworth à la sortie de l'adolescence

Pour l'aider à se mettre en forme de super-héros, Chris Hemsworth s’est adjoint les services d’un personal trainer. Le programme de Chris a été scindé en deux parties. La première était un protocole de type culturiste axés sur des charges lourdes et un nombre faible de répétitions destiné à accroître sa masse musculaire, tandis que la seconde était basée sur des circuits complets conçus pour abaisser son taux de graisse tout en préservant ses muscles.


Chris Hemsworth déjà athlétique

Chris Hemsworth admet que l’entraînement de super-héros a été un dur labeur. «Les routines kettlebell ont été intenses, en partie parce que je ne les avais jamais utilisées avant, mais aussi parce que c'est une combinaison importante de cardio et d’haltérophilie», explique l’acteur de 27 ans. «La plupart de ma préparation était auparavant orientée autour du cardio - principalement la boxe et le Muay Thaï, avec quelques éléments de poids. Je ne connaissais pas les kettlebells, mais c'est un excellent moyen de développer la force fonctionnelle ».

Pour essayer aussi un entraînement combinant musculation et kettlebells, me contacter : manager@gregory-capra.com

Rencontres EDF Handisport : nous y étions !

Les athlètes après l'effort

EDF et la Fédération Française Handisport se sont associés pour organiser la cinquième édition des Rencontres EDF Handisport les vendredi 9 et samedi 10 septembre 2011. Pour la troisième année consécutive, le village des Rencontres EDF Handisport s’est animé dans le cadre exceptionnel du Parvis de l’Hôtel de Ville de Paris. Nous y étions et nous vous ramenons quelques clichés...


Attentif envers un enfant en fauteuil roulant

Les Rencontres EDF Handisport, c’est l’occasion pour le public de découvrir la pratique sportive des personnes handicapées dans une ambiance festive, en dédramatisant le handicap par la découverte et l’échange.
Pour la seconde fois, la Fédération Française du Sport Adapté etait conviée à l’événement ; l’occasion de découvrir ses activités au service des personnes en situation de handicap mental et psychique.


Epreuve de rowing

À un an des Jeux Olympiques et Paralympiques, le Comité National Olympique du Sport Français (CNOSF) était présent et a accueilli le public sur son espace dédié, au cœur du village pour échanger et répondre à toutes les questions concernant "Sentez vous sport, Santé vous bien", leur rendez vous Sport, santé et bien être.

La Fédération Française Handisport a proposé une fois encore un programme d’activités variées. Pour accompagner le public dans sa découverte, des champions étaient présents. Ambassadeurs de leur discipline, plusieurs sportifs de haut-niveau ont effectué des démonstrations ou ont lancé des défis amicaux au public.


Pour pratiquer des activités handisport avec nous : manager@gregory-capra.com

dimanche 11 septembre 2011

Le K.R.U.M.P

Krumpers

Les vacances viennent de se terminer, vous vous êtes lâchés à manger de tout et n’importe quoi en quantité irraisonnable, et vous vous retrouvez ballonnés ou tout gras de partout, bref vous avez fait des excès tout simplement (dixit notre coach préféré). J’ai trouvé une solution afin de resculpter vos cuisses, mollets, et tout le reste de votre corps. Fini les abdos fessiers à mamy, les haltères à pépère...on va krumper. Le Krump est une danse née dans les années 2000 au cœur des bas quartiers de Los Angeles. Cette danse, non-violente malgré son apparence agressive à cause des mouvements exécutés très rapidement, de la rage ou la colère qui peut se lire parfois sur les visages des danseurs de Krump que l’on appelle les « Krumpers », se veut être une danse représentant la « vie » et toute sa « jouissance ». En effet il n’y a aucun conflit physique entre les danseurs. Faisons le premier pas dans ce nouveau sport (par Kevin Fortin).

Etymologiquement, Le mot Krump signifie Kingdom Radically Uplifted Mighty Praise (kingdom = royaume ; radically = radicalement ; uplifted = levé, élevé, soulevé ; mighty = puissant ; praise = éloge.)
Si on veut le traduire en français cela donnerait : éloge puissant d’un royaume radicalement levé / soulevé...


1/ Les origines
Cette danse nous vient donc du fin fond des ghettos de Los Angeles où des jeunes aspirant à échapper à la violence des gangs décident d’exprimer leurs peurs et leurs angoisses à travers l’expression artistique (un moyen pour libérer son agressivité et en faire un moyen d’expression artistique). C’est une danse libératrice, une solution à la violence urbaine. C’est un mélange de mouvements saccadés de combat, inspirés par certaines danses africaines. Cette street dance permet de libérer sa colère de façon positive. Le Krump trouve son inspiration dans les danses africaines et se présente comme une alternative au hip-hop. Les techniques sont proches des danses de rue comme le clowning, la street dance et le hip-hop. Le corps se dépasse pour se libérer d’une énergie débordante en se tordant dans tous les sens à des rythmes frénétiques. Détourner son agressivité en l’exprimant de toutes ses forces à travers un duel « Krump », c’est le but de cette danse qui se présente plus comme un mode de vie que comme une mode ! Un moyen inégalé pour que le corps se dépense et expulse tout ce qui fait souffrir ! Au fur et à mesure, c’est une danse des rues qui a conquis les amateurs de performances…

Le Krump est né vers la fin des années 90 dans les pires ghettos de Los Angeles en s’inspirant de l’expérience du clowning. Un ancien prisonnier, Tommy Johnson décide de se transformer en « Tommy le Clown » à sa sortie de prison pour animer la vie de quartier et les goûters d’anniversaire des gosses des ghettos.
Le rite ? Se maquiller, mettre un masque et se défouler dans des mouvements plus rapides les uns que les autres et dans des figures inimitables empruntées à la break dance, au hip-hop
et aux danses tribales africaines. Un show pour amuser la galerie et diffuser un message positif.

Le Krump naît plus tard et se présente comme la version agressive du clowning. Le principe est aussi de se doter d’un maquillage ou de peintures « tribales » et de se réunir en cercle pour se lancer des défis. Il s’agit d’un combat artistique dans lequel la danse est la seule arme et le corps un réceptacle de secousses et de mouvements d’une extrême dextérité un peu comme une transe… Tous les muscles du corps sont sollicités dans ces chorégraphies endiablées. Une façon de dépasser la violence et un message d’acceptation en même temps car, sur la piste de danse, peuvent s’affronter des danseurs de tous âges, de tous sexes et de toutes morphologies. Une danse enfin où la liberté d’improvisation est importante et dans laquelle ce qui compte c’est la puissance de la personnalité exprimée à travers les mouvements.

Vous avez peut-être une âme de krumper… Avant de vous renseigner sur les cours de Krump près de chez vous, je vous conseille fortement de voir le film « Rize » qui illustre la particularité de ce mouvement. Un moyen également de découvrir la formidable richesse des chorégraphies de Krump et l’esprit combatif qui les anime. Une séance ciné est à organiser à la maison avant d’essayer !


L'expérience du clowning

2 / Le Krump comme sport
Le Krump est devenu un sport vedette dans les salles de sports. Mélangeant danses des rues et danses africaines, il permet d’obtenir une silhouette galbée et tonique.
Le Krump : une street dance sportive et branchée. Il s’adresse aux personnes qui recherchent une activité tonique afin d’optimiser leurs chances de garder un joli corps. Le Krump a besoin d’une musique forte qui permet de canaliser les mouvements. Les premières séances seront accompagnées des premières courbatures. Ce sport permet de se défouler, de sculpter sa silhouette, d’apprendre à se lâcher et à apprivoiser son corps. Résistance physique, souplesse, sens musical sont de mises pour le pratiquer. Un jogging, un t-shirt et des baskets confortables constituent la tenue idéale.

3/ Le déroulement d’un séance
En général, les cours durent une heure et se pratiquent en groupe. Le coach spécialiste du Krump commence par des échauffements de base. Dès le début, les participants adopteront une attitude guerrière qui sera préservée jusqu’à la fin du cours. Les mouvements de base sont ensuite enseignés afin que les participants puissent suivre le rythme et les chorégraphies. En suivant la cadence, les participants agitent le haut du corps et suivent ensuite les mouvements pour le bas du corps. Les jambes écartées et les genoux fléchis, les membres du groupe gonflent et dégonfle le torse en expirant fortement. Ils enchaînent avec les rotations du ventre, des fesses et du bassin.

Le cours de Krump s’achève par un battle et des improvisations. C’est une occasion pour les participants de se défouler et d’évacuer rapidement le stress et la nervosité. Mis à part son côté artistique et culturel, le Krump est un sport complet. Il permet de modeler la silhouette, car il fait travailler les hanches, les abdominaux et les cuisses. Il permet d’affiner la silhouette tout en renforçant les muscles dorsaux, les fessiers, les abdominaux. C’est une méthode de danse très tonique où vous transpirez beaucoup et ou vous brûlerez beaucoup de calories Grâce au Krump, vous perdez entre 500 et 700 calories par séance. En une dizaine de séances, le corps est plus ferme et tonique. Par contre, les séances d’improvisation peuvent être un frein pour les personnes introverties ou timides.


Article rédigé par Kevin Fortin